Bon, j'ai voulu écrire une autre note sur un manuel de français pour étrangers que j'ai trouvé à la fac, et un article sur les célibataires des 90s assez priceless, mais uploader des images sur blogger, c'est la merde un peu. J'ai posté ça sur Facebook, mes amis facebook sont moyennement drôles en fait. (on s'habitue vite à une moyenne de 10 people like this sur un statut, en avoir que trois, c'est tout de suite un peu la louze).
Anyway, j'ai vidé mon appareil photo, et ça fait deux mois que je vis dans ce nouvel appart proche de tout. Je m'y fais, tranquille. A part la déco tuvoi.
J'ai déménagé avec classe en baladant mes culottes dans une valise vintage de ma mère, valise qui héberge depuis mes Barbies.
laklasse à Brick Lane
Et puis ma chambre s'est vidée. C'était bizarre, mais je n'étais pas triste, ni mélancolique, ni rien. Je ne le suis toujours pas parce que je ne passe plus jamais dans le quartier, je suis passée à autre chose d'un coup. Un truc franc et direct. On n'habite plus là.
Je suis passée d'une grande maison à un grand appart (coucou les 100m²), d'une grande chambre à quelque chose de similaire à ce que j'avais à Manchester. D'ailleurs je n'avais plus l'impression d'être à Rennes pendant les première semaines. Ce n'était plus la maison, c'était autre chose encore indéfini.
Mais surtout je suis passée d'une déco sobre et majoritairement blanche suite à une lubie de ma mère à vouloir tout repeindre en blanc, à quelque chose de plus....
Maintenant tout le matins je dois traverser le couloir de la mort girly, cet hommage vibrant à Valérie Damidot et à Barbie, ce combo fushia + fleurs psychédéliques.
Un truc viril quoi.
Voyant ça le jour de la visite, mon père a lâché un "ça pète", la propriétaire sentait qu'elle avait un supporter de premier ordre sur ses choix artistiques, elle lui a demandé "ça vous plait ?", il lui a répondu "pas du tout". Maintenant elle nous kiffe. On a appris plus tard qu'elle avait tout redécoré avec son beau-père. Une vengeance familiale sur plusieurs générations se cache certainement là dessous.
On avait déjà des craintes en arrivant, quand on a vu que ces foufous de propriétaires avaient associé un carrelage à carreaux bicolore à une tapisserie à rayures.
Ne pas avoir peur des motifs. Jamais.
Je pense être une concurrente sérieuse à Pandora niveau déco d'appart. A mort la sobriété, 2011 est l'année de la tapisserie.
Ensuite, on passera à la cuisine et sa frise de femmes nues. Oui. Mes propriétaires sont des gens formidables.
Ce couloir est sublime ! Valérie Damidot, range tes pinceaux ! :)
RépondreSupprimerNan mais... sérieux ???
RépondreSupprimerJe suis impressionnée par ton couloir. Le "çà pete" de ton père est parfait pour le décrire...
RépondreSupprimerEt dire que j'osais me plaindre du jaune orangé qui apporte de la luminosité choisit par mère pour le couloir ^^
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