Genre pour toujours.
Ou presque.
Au moins jusqu'à septembre 2012.
Bizarrement, j'ai pas du tout anticipé. C'était un cours de version, j'ai eu 7/20 à ma traduction d'Hemingway, notation Agreg, mais fait avec le dico, donc bon, pas de quoi déboucher le champagne non plus.
J'ai eu une maladie inconnue pendant trois jours, je ne mangeais plus et je passais mon temps à dormir, je suis guérie, mais tellement contente d'avoir retrouvé l'appétit, j'ai avalé deux tartines de nutella, des fraises tagada et un demi litre de coca light. Du coup, j'ai mal au ventre. Je sais tellement me contrôler comme une vraie adulte.
Je ne réalise pas que je ne vais plus avoir cours. Je crois que j'aimais bien ça en fait. Pas tellement les cours en eux-mêmes (coucou les suicides collectifs en linguistique et le cours de phonétique à 8h en L2), mais la vie sociale qui en découle, l'ambiance, les amis, les gens, la solidarité de galériens de la fac. Heureusement, il me restera quelques cours de L1. Thank God, j'ai l'espoir de retrouver Arthur, le piège à filles de la promo, such a cutie pie.
Désormais je vais passer ma vie à la bibliothèque d'anglais, qui est déjà ma deuxième maison, subir les bavardages des filles du master enseignement, me tenir au courant des derniers potins (même si en général, je suis la source primaire), essayer de ne pas sombrer et continuer de vénérer mon directeur de recherche, cet homme incroyable qui refuse que je perde mon temps à travailler inutilement (une bibliographie commentée ? oh mais pour quoi faire ?)
J'ai rétabli le contact avec le Roumain après plusieurs semaines sans trop se voir. Je ne veux pas le perdre comme ami, c'est sûr et certain. On sort ce soir avec les autres de la classe (même si tout le monde se décommande au fur et à mesure) (#lesgens), j'espère que l'awkward aura eu la bonne idée de ne pas venir.
Je n'ai pas de nouvelles de Blond, je n'ose pas demander, retourner le couteau dans la plaie ou se prendre une réconciliation en pleine figure.
Je devrais relancer Beau pour changer.
(j'ai mal au ventre)
Tant fait pas Lyly, quand tu seras entrée dans le doux monde du travail, tu retrouveras sans problème tous ces potins, ces bandes de potes, etc...
RépondreSupprimerEt tu fais quoi, jusqu'à septembre ? Tu écris ton mémoire ?
Yep, enfin jusqu'à juin. je crois que je soutiens en juin (en fait je sais pas trop et mon directeur de recherche n'est au courant de rien, mais il est oh so cool)
RépondreSupprimerC'est le problème du manque "d'activité", c'est qu'on perd une bonne partie de sa vie sociale. Mais si tu as une bonne bande de pote, ça devrait aller ! (Oui, je pense au roumain ^^)
RépondreSupprimerTu penses vraiment à reprendre la fac en septembre 2012 ?
Merde pour ce mémoire !
Pour les potins, je confirme, le monde du travail est mille fois plus potinesque que le reste. Enfin moi j'aimais pas les potins d'étudiants parce que c'était souvent " Ooooh cette fille est une pute qui a couché avec un mec qui a une copine, c'est mal ! " Au boulot, les potins prennent une autre dimension.
RépondreSupprimerEt puis bon tu sais, les sources de bitchage sont infinies, le facepalmism se propage à la vitesse de la lumière, ou au moins à la vitesse de l'adsl !